Prix Même type d’innovation
Le cours se compose d'un cours ex cathedra suivi de vidéos en ligne et d'exercices autocorrectifs pour acquérir les connaissances théoriques. Des séances en présentiel permettent de réaliser des exercices complexes en groupe.
Le format du cours « Droit des sociétés et comptabilité », comme il se présente actuellement, a été choisi afin de permettre aux étudiant-es du cours annuel de « Droit des sociétés » de disposer simultanément des notions de comptabilités nécessaires à sa bonne compréhension.
Dans ce but, le cours à option semestriel a été étalé sur l’année et divisé en 3 modules, lesquels se calquent sur les thèmes traités dans le cadre du cours (annuel) de « Droit des sociétés ». Le format choisi est hybride, il mêle travail à distance en e-learning et exercices en présentiels. Les étudiant-es participant à ce cours ayant des connaissances hétérogènes en mathématiques ainsi qu’en comptabilité, il était important pour l’enseignante de leur proposer un format « à la carte » dans lequel ils/elles puissent puiser en fonction de leurs besoins.
Le 1er module est introduit par un cours ex cathedra. Ensuite, pour chacun des modules, les étudiant-es ont accès en ligne, à partir de la plateforme Moodle, à une série de courtes vidéos (∼ 5 min) réalisées par des assistant-es et des étudiant-es dans le cadre d’un stage académique, sous la supervision de l’enseignante. Le cours et les vidéos forment la base théorique du cours.
Pour mettre en œuvre les connaissances théoriques, les étudiant-es ont accès, toujours sur la plateforme Moodle, à une série d’exercices autocorrectifs avec un feedback détaillé pour les questions plus compliquées. Les exercices peuvent être répétés aussi souvent que souhaité.
Pour chaque module, une ou deux séances en présentiel sont organisées lors desquelles des exercices plus complexes regroupant les différentes notions abordées sont réalisés. Les étudiant-es, qui forment des groupes de 4 ou 5 personnes, sont ainsi amené-es, par exemple, à établir ou à analyser les bilans d’une société qui évolue au cours du temps. La participation à chaque exercice représente pour les étudiant-es un bonus (0,5 bonne) sur la note au test qui est la dernière étape de chaque module.
À la fin de chaque module, les étudiant-es ont une évaluation de 45 min au format e-assessment qu’ils/elles réalisent sur leurs propres ordinateurs, toujours sur la plateforme Moodle, mais par le biais d’un navigateur Web sécurisé (Safe Exam Browser). Pour chacune de ces évaluations, il y a 2 sessions à une semaine d’intervalle, une principale et une de rattrapage. Les étudiant-es qui le souhaitent peuvent participer à la 1ère et à la 2e session, mais l’inscription à la session de rattrapage annule la note obtenue à la session précédente. La note finale correspond à la moyenne des notes obtenues pour chaque module (test + bonus).
La réalisation des vidéos explicatives formant la base théorique du cours a représenté un investissement de temps important pour l’enseignante en charge du cours.
L’accès à la page du cours sur la plateforme Moodle est ouvert, ce qui permet aux étudiant-es de visualiser les vidéos et/ou de faire les exercices en fonction de leurs besoins, même s’ils/elles ne souhaitent pas réaliser l’examen.
Globalement, les résultats de l’évaluation des étudiant-es montrent clairement que les objectifs centraux du Projet institutionnel ont été atteints. Les étudiant-es sont très satisfait-es en général par rapport au projet institutionnel et plus de 90% des participant-es à l’enquête le recommanderaient aux autres étudiant-es du programme de Bachelor. Dans les questions spécifiques, les étudiant-es ont affirmé qu’ils avaient bien apprécié la coopération étroite avec la faculté pendant l’exécution du projet institutionnel. 90% des étudiant-es ont affirmé que le projet institutionnel est un ajout précieux aux cours traditionnels. « Le projet institutionnel auquel j’ai participé est, d’après mon expérience, une expérience académique unique puisqu’on a l’opportunité de participer de façon plus concrète à la gestion d’un événement, d’élargir nos compétences organisationnelles et interpersonnelles, d’approfondir les questions de logistique et de gestion budgétaire et d’être confronté à des problèmes et tâches de la vie réelle qui, sans cela, resteraient non praticables. » « Ça m’a tout de suite séduit. Je ne l’ai pas fait pour obtenir des crédits, mais pour mettre en pratique mes cours théoriques. Je voulais effectuer quelque chose de concret et d’utile, qui laisse une trace. » « « Contrairement aux leçons ex cathedra, nous étions trois étudiant-es face à un enseignant, c’est une relation très privilégiée. Nous avons découvert la recherche de l’intérieur, en la pratiquant. C’est une façon stimulante d’apprendre. » « Le projet institutionnel auquel j’ai participé était en lien avec le cours « Sustainable Futures » de la Geneva’s Summer School. De ce fait, nos superviseurs étaient deux des professeurs enseignant pendant les deux semaines de cours. Malheureusement, du fait de leur disponibilité limitée, nous avons eu vraiment peu de contact avec eux et la plupart du travail a été effectué avec le bureau des affaires internationales. J’aurais aimé avoir la chance d’échanger davantage avec les créateurs de ce cours très intéressant, car tous deux étaient très inspirants et auraient pu nous apprendre beaucoup en les assistant étant donné les sujets enseignés tout au long des sessions d’été. »